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«À qui ferais-je de la peine si j’étais moi-même»

Coup de Cœur Jim Courbis pour Jacques Salomé! By Starexinpress

J’ai rencontré Jacques Salomé il y a quelques années.

Beaucoup d’amour dans le regard, beaucoup d’humour et de présence!

Un adulte qui s’interroge, qui rêve d’une autre école avec des professeurs de vie…

D’une communication sans violence…

Etre soi-même ?

Vous êtes-vous déjà demandé qui vous étiez?

Quand tant de personnes autour de vous donnent la réponse à votre place,

et que vous vous retrouvez être à la fois beau et laid, intelligent et bête, violent et amour?

Comment s'y retrouver?

* Découvrez le site de cet écrivain formateur :

http://www.j-salome.com/01-info/accueil.php

* Et un bel article de Jacques Salomé écrit avec humilité :

http://www.j-salome.com/01-info/editorial.php

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Ce que la vie m’a appris

par Jacques Salomé                                                

Je devrais plutôt tenter de dire ce que les rencontres, les séparations, les découvertes, les éblouissements comme les désespérances m’ont appris dans le sens de me découvrir, de me construire, d’influencer  le déroulement de mon existence.

J’ai ainsi appris que la vie n’est faîte que de rencontres et de séparations et qu’il nous appartient de les vivre en acceptant de nous responsabiliser face à  chacune.

J’ai appris encore qu’il y a toujours une part d’imprévisible dans le déroulement des jours et donc  qu’il m’appartenait de savoir accueillir les cadeaux inouïs ou les blessures qui peuvent surgir dans l’immensité d’un jour.

J’ai appris bien sûr à vivre au présent, à entrer de plein pied dans l’instant, à ne pas rester enfermé dans mon passé ou me laisser envahir par des projections sur un futur trop chimérique.

J’ai appris tardivement à remercier, chaque matin, la Vie d’être présente en moi et autour de moi, à l’honorer chaque fois que cela m’est possible, à la respecter en toute occasion, à la dynamiser avec mes ressources et mes limites.

J’ai appris difficilement à m’aimer, non d’un amour narcissique ou égocentrique (même si la tentation était grande) mais d’un amour de bienveillance, de respect et de tolérance.

J’ai appris avec beaucoup de tâtonnements à me respecter en osant dire non quand je suis confronté à des demandes qui ne correspondent pas à mes possibles ou à ma sensibilité.

J’ai appris avec enthousiasme que la beauté est partout, dans le vol d’un oiseau, comme dans le geste d’un enfant pour tenter de capter le vol d’un papillon ou encore dans le sourire d’un vieillard qui croise mon chemin.

J’ai appris patiemment que nul ne sait à l’avance la durée de vie d’un amour et que toute relation amoureuse est une relation à risques. Des risques que j’ai pris.

J’ai appris douloureusement que je n’avais pas assez pris de temps pour regarder mes enfants quand ils étaient enfants, que j’aurais dû savoir jouer et rire avec eux, plus souvent et surtout chaque fois qu’ils me sollicitaient, que je n’avais pas su toujours les entendre et les accueillir dans leurs attentes profondes et surtout que j’avais trop souvent confondu mon amour pour eux avec quelques unes de mes peurs tant je voulais le meilleur pour eux, tant je désirais les protéger des risques (que j’imaginais) de la vie.

J’ai appris avec beaucoup de surprise que le temps s’accélérait en vieillissant et qu’il était important non pas d’ajouter des années à la vie, mais de la vie aux années.

J’ai appris malgré moi que je savais beaucoup de choses avec ma tête et peu de choses avec mon cœur.

J’ai appris que je pouvais oser demander si je prenais le risque de la réponse de l’autre, aussi frustrante ou décevante qu’elle puisse être, que je pouvais recevoir sans me sentir obligé de rendre, que je pouvais donner sans envahir l’autre et refuser sans le blesser.

J’ai appris sans même le vouloir, que j’avais des besoins et qu’il ne fallait pas les confondre avec des désirs.

J’ai appris avec soulagement que je pouvais désapprendre tout l’inutile dont je me suis encombré pendant des années.

J’ai appris joyeusement  à planter des arbres, c’est le cadeau le plus vivant que je peux faire jusqu’à ma mort à cette planète merveilleuse qui a accueilli mes ancêtres et surtout mes géniteurs.

J’ai appris doucement à recevoir le silence et à méditer quelques minutes chaque jour pour laisser aux vibrations de l’univers la possibilité de me rejoindre et de m’apprivoiser encore un peu.

Oui j’ai appris beaucoup et pourtant je cherche encore l’essentiel.

Jacques Salomé est l’auteur de : Si nous inventions notre vie.    Ed du Relié.   

Jacques Salomé

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Sur la volatile disponibilité de l’Être…

par Ricardo Castro Fernandes

Il y est des choses toutes petites, des bouts de rien, pourrait-on même dire, qui nous arrivent parfois comme ça… sans dire bonjour, bonsoir ou au revoir!  Souvent, nous nous surprenons nous-mêmes en nous demandant à quoi ça sert de vouloir bien se sentir sur cette planète… sans trop se fatiguer. 

Ne plus se sentir coupable d’avoir le désir d’exister, de partir…à la découverte du long couloir de la vie ou des vies de l’autre, pour l’apprivoiser, le connaître, l’accepter, le sentir et lui sourire afin qu’ensemble nous puissions être comme les fruits mûrs d’un  arbre solitaire souriant de nouveau à la vie, dans la niche chaleureuse de sa nouvelle mouvance des temps.

 

Les marques souvent indélébiles du parcours de chacun, vibrent toujours comme les vieilles cloches d’un ancien village aux confins de nos vies!  Car il y a toujours quelque chose, un bout de terre, un arpent de neige, une forêt en transe, le coussin d’un sable chaud ou les caresses d’une mer turquoise, pour nous rappeler les structures de notre squelette historique bloquées par notre espace-temps.

Intrépides, curieux et toujours infatigables nous continuons jours et nuits ce long chemin à la recherche du parfum de l’autre… Mais oh toujours si volatile… De dépression en dépression, de rechute en rechute, nous, toujours têtus et vaillants, continuons stoïques et galbés dans l’éternelle course vers l’infini… C’est une course folle à la recherche de l’autre, mais hélas un autre que nous ne trouverons jamais de cette manière, puisqu’il est en nous!

Eh bien, à partir de ce moment… si nous pouvons être à l’écoute de la sublime mélodie en nous, de la personne merveilleuse qui est en nous,  si, comme un enfant fasciné par le nouveau cadeau tant désiré qui lui tombe du ciel, nous sommes capables de nous aimer, de nous apprivoiser, de nous sourire et de nous sentir, alors là… nous embrassons avidement notre poétique de vie, dans un désir infini de danser bien collé à elle pour toute une vie! 

Alors je crois qu’à partir de ce moment-ci :

Fini le désir de prouver quoi que ce soit, car je suis.

Fini le désir de me penser supérieur aux autres, car je vois.

Fini de beugler les mêmes bêtises aux autres, car je m’aime.

Fini le désir de manipuler et de parler sur les autres, car je communique!

Fini le désir de dominer, de traquer, et de bloquer quiconque,

car j’écoute…

et je m’assume dans une volonté profonde

de ne plus jamais détruire ma vie

dans les nuits volatiles de dérives inconnues,

car pour la première fois

je me mets au monde,

me sentant disponible à moi-même

et de ce fait,

disponible alors pour aimer

toutes les créatures de ce beau monde!

                                                                                                © OPI Publishing 2008

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Protect the Artic Refuge

 

www.care2.com

Care2 & ThePetitionSite team
http://www.care2.com/go/z/e/VdK7/qM../AtHWB

 

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La poétique des amis inconditionnels

"Let the power of love replace the love of power"

Unconditional poetic frienship

Absolutely Beautiful!

Enjoy...

Offered by Mary Doreen Bray (IEH)

 

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Candidacy of Mr. Kurt Lykke Lindved for the 2011 Nobel Peace Prize